Alors qu’il urge que le tronçon de la honte Dabola-Kouroussa, soit réhabilité cette année, les atermoiements du ministre des TP et ses cadres, qui continuent de trainasser les pieds, étonnent plus d’un.

Alors que le chef de l’Etat, le Pr Alpha Condé, a donné des instructions fermes pour que sa réhabilitation soit une réalité cette année, année de tous les enjeux électoraux, de sources sûres, on apprend que la direction nationale des infrastructures, en est toujours au stade des procédures pour apprêter enfin l’Appel d’Offres.

En attendant, et face aux impératifs de calendrier, combinés aux enjeux électoraux, il s’agit d’un tronçon qui permet de relier toute la région de Kankan, principal réservoir de voix pour l’actuel chef de l’Etat guinéen, il s’agit d’un tronçon dont la seule réhabilitation suffirait à décider plus d’un électeur de la zone à renouveler sa confiance en lui, face à tout cela, il est un impératif pour les autorités en charge des travaux publics, de privilégier une stratégie accélérée et réaliste.

Il s’agit d’aller à un Appel d’Offres d’urgence, restreint, qui tienne compte certes du gabarit et de tous les atouts techniques et financiers de l’entreprise qui sera choisie dans la région, mais qui met surtout en avant l’encrage de celle-ci dans la région concernée.

Sur l’ensemble des critères qui doivent présider à cette sélection, une entreprise se distingue, c’est Guiter SA. Sur le plan du gabarit, elle est aujourd’hui de loin, sans commune mesure, l’entreprise la plus dotée, la mieux lotie en termes d’équipements, d’ingénierie, et de capacités opérationnelles.

Guiter SA, c’est une base logistique de centaines de machines de tout acabit, de camions de toute taille, un laboratoire d’analyse à Kankan, une centrale de concassage, la plus grande de la sous-région à Morignoumaya d’où sort du gravier de toute épaisseur pour la fabrication du bitume, une centrale d’aérobase du goudron à Faranah qui va être délocalisée dans les jours à venir à Bissikirima, un personnel étoffé et qualifié, comprenant des experts venant de plusieurs pays, une expertise avérée en matière de terrassement et de bitumage, longue de plus 26 ans, et la supervision d’un cabinet étranger indépendant, le cabinet Louis Berger en l’occurrence.

De ce point de vue, opérationnel donc, Guiter SA est de loin l’entreprise la mieux implantée, qui a pignon sur rue dans la région, qui a les hommes, les machineries, les installations qu’il faut, pour entrer en action sans barguigner, sans délai.

Choisir une autre entreprise, ce serait suicidaire pour la gouvernance actuelle qui n’a plus de temps à perdre. Or, il s’agirait de toute autre entreprise, qui n’est pas Guiter SA, elle prendrait le temps que cela nécessitera pour déployer ses ailes sur le terrain. Ce qui revient à concéder une grosse perte de temps, l’hivernage approchant à grandes enjambées.

Du point de vue gabarit toujours, Guiter SA vient de faire acquisition d’une centaine de camions et d’un fatras de machineries lourdes, à concurrence de plus de 15 millions d’euros.

Au plan de l’expertise, la réhabilitation de la voirie urbaine des villes de Kankan, Kouroussa, Siguiri, entièrement achevées, Kissidougou, Faranah et Dabola, en cours de finalisation, est un indice de référence au plan qualité, en termes de canalisations, de densité et d’épaisseur de la chaussée, de bitume mis…Les experts du cabinet BAECK, peuvent le témoigner.

Au plan capital de confiance, Guiter SA est de loin, l’entreprise qui est la plus cotée auprès des banques de la place. Et puisqu’il s’agit d’une réhabilitation qui doit être entièrement préfinancée par l’entreprise adjucataire, l’Etat guinéen trainant le boulet d’un budget flanqué d’un déficit abyssal historique pour cause d’Ebola, ce critère de solvabilité est très déterminant. Il faut choisir une entreprise à même de lever des fonds toute de suite pour engager les travaux sans délai.

Pour solde de tout compte, Guiter SA, c’est cette entreprise qui a pris l’initiative sur elle, en usant de ses propres moyens, pour dégager les abords de ce tronçon sur au moins plus de la moitié de sa longueur, de Cissela à 10 km de Kouroussa. Selon les normes CEDEAO. Ce qui permet depuis des mois, une fluidité indéniable sur cette route à partir de cette hauteur.

Quid des 10 km bitumés après Kouroussa en direction de Dabola ? Ils ont été faits par la même entreprise. Sur la qualité des travaux, rien à dire.

Voici autant de raisons et d’autres qui militent en faveur de cette entreprise et qui doivent décider les autorités à lui confier le marché de ce tronçon. Il y va de l’impératif de temps, celui de l’assurance et celui de la qualité.

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