Suite aux incidents qui ont émaillé la capitale guinéenne durant les 48 heures,le ministre de l’Administration territoriale monte au créneau et averti en ces termes .
« J’interviens par rapport à ce qui nous est commun,ce qui nous est commun c’est l’avenir de nos enfants ,ce qui ai commun c’est la paix dans ce pays, c’est la quiètude dans ce pays Ce qui nous divise ,c’est la délation ,c’est les interprétations ,c’est le faire valoir de ce qui ne peut pas être .
Aujourd’hui ,l’opinion générale pense qu’on est dans une grève normale,c’est qui loin d’être le cas ,Mr le ministre de l’éducation vient de vous le dire, que les signataires de l’avis de grève sont d’abord aujourd’hui en disgrâce au sein de leur structure syndicale qui a pris un acte le suspendant pour faute lourde .
Deuxième cas :il s’agit simplement d’une incitation à la révolte .En tant que ministre de l’administration territoriale en le faisant je m’adresse à qui ?
Je m’adresse aux collectivités ,je m’adresse aux administrateurs territoriaux ,Mr les gouverneurs, préfets, les maires et présidents de délégation spéciale, les présidents de district, les chefs de quartier ,parce qu’il n’ya pas cette école qui flotte entre terre et ciel, elles sont toutes sur un certain périmètre , j’en appelle conséquemment aux administrateurs, aux élus ,au peuple de guinée, ceux-là qui savent que notre avenir commun à nous tous, c’est les enfants ,les efforts immenses ont été proposés au gouvernement par le ministre de l’éducation nationale et le gouvernement les a agréé, c’est le nouveau calendrier scolaire …
Faites en sorte que la délation n’est pas raison du réalisme pour lequel vous êtes là pour défendre les intérêts de vos collectivités et cela commence par la jeunesse,ne privons pas nos enfants leur droit primordial ,celui de l’éducation .
Ceux qui se lèvent ne fondant sur rien pour barrer la route de l’école à nos enfants ,nous ne resterons pas les bras croisés
Suivez l’intégralité ci-dessous …

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