C’est une question que ne souhaiterait probablement pas commenter l’essentiel des dignitaires Guinéens. Parce que le malentendu avec le SLECG, c’est un peu comme une patate chaude, dont- on n’aimerait pas manger. En ce sens que, le mépris et l’improvisation de ceux qui nous ont mis dans cette merde les écartent de ce que, devrait être la démarche cohérente à entreprendre pour faire face aux réclamations des syndicalistes.
Trois semaines après le début de la grève qui paralyse l’enseignement pré-universitaire depuis mi-novembre, il est inacceptable pour un gouvernement de se retrouver dans l’incapacité à résoudre une situation aussi banale. Ce n’est pas acceptable et même impossible à l’admettre. Puisqu’au lieu de monter des jeunes pour faire de la propagande, dans l’espoir de diaboliser, le leader de la contestation, Aboubacar Soumah, ou encore de faire imaginer que, des opposants seraient derrière cette action, les autorités feraient mieux de créer les conditions d’un dialogue sérieux. C’est fondamental pour résoudre la crise dans le secteur de l’éducation.
Il faut être intelligents, et surtout pragmatiques. Ce n’est pas la première crise mal négociée (reportée) depuis l’arrivée d’Alpha Condé au pouvoir en 2010. C’est justement pour cette raison que, personne ne doit-être étonné. Le manque d’expérience du Président de la République, et sa volonté à vouloir tout gérer à partir de ses bureaux sont des handicaps majeurs de sa gouvernance. Il faut faire confiance à vos ministres, ou plutôt se débarrasser de ceux qui n’ont pas les qualifications pour mériter votre confiance.
C’est dans l’intérêt de votre gouvernance, et de l’avenir même de la quiétude sociale. En le faisant, les Guinéens comprendront enfin que leur commandant en chef est sur la bonne voie. Réfléchissez-en monsieur le Président ! Agissez parce que les Guinéens s’impatientent !
Aliou Baldé
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