Les musulmans sont nombreux, ils sont riches, donc ils ont les moyens de toute nature pour respecter toutes les limites d’Allah (Le Très Haut). La seule chose qui peut leur empêcher d’orienter le monde en refusant le contraire est leur manque d’organisation et leur refus de constituer une seule communauté (ils sont divisés).
Si nous voulons bannir les choses interdites, il nous faut faire les promotions de celles qui nous ont été ordonnées. Par exemple, en promettant le mariage, la fornication et l’adultère disparaîtront, ne serait-ce que chez nous; et pour nous en passer de l’usure, on doit faciliter le commerce et ouvrir les banques qui fonctionneront avec les règles des finances islamiques. Des institutions qui nous permettraient d’avoir des comptes, de prendre les dettes en parfait accord avec les les lois Divines. Nous pouvons même faire mieux, nous pouvons avoir des facultés ou des départements dans nos universités dans lesquelles, nous étudierons les règles des finances islamiques pour être capables de faire fonctionner correctement et efficacement ces institutions dans les finances islamiques. Avant tout, nous construisons des mosquées dans lesquelles nous ne prions même pas, même s’il est un bien immense de construire les mosquées. Cependant, si on pose la question de savoir combien des banques islamiques avons-nous dans les pays à majorité musulmane comme la Guinée, le Sénégal, le Mali, pour ne citer que ceux-ci. La réponse fait pitié pourtant plus de 80% des clients des banques classiques sont les musulmans dans ces pays.
Il est bon de dire que la fornication, l’adultère, l’usure, … sont formellement interdis en Islam. Cependant, il est temps de faciliter les mariages juvéniles, de nous encourager à épouser les veuves en s’occupant des orphelins, de chercher à nous trouver les banques qui évolueront dans les finances islamiques. Nous devons avoir peur d’Allah et commençons à penser sur ce que Lui dirions après nos morts, quand nous sommes assiégés par l’usure à gauche, à droite, devant nous et derrière nous sans aucune alternative islamique bien que nous avons les moyens d’appliquer celle-ci mais nous avons refusé.
Ibrahima Kandja Doukouré

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