L’obstination, le mépris des institutions et des autorités du pays constituent la caractéristique fondamentale de Soumah Aboubacar et de sa bande. Pour quel intérêt s’agitent-ils ces guinéens égarés aiguillonnés par la haine et le mépris pour la république ? On se souvient des conséquences du premier débrayage provoqué par ces apatrides, des morts, des blessés graves et des dégâts matériels importants. Peut-on croire que le commanditaire d’une telle tragédie soit un enseignant, un éducateur qui a au moins 25 années de carrière éducative ?
 Aujourd’hui la grève vient d’endeuiller deux familles, elle vient d’arracher à la vie deux jeunes guinéens qui ne voulaient que vivre. Gonflé à bloc par ses admirateurs, Soumah Aboubacar  s’animalise et perd le sens de la raison.
Que retiendront ses enfants, que diront-ils face à leurs amis qui n’oublieront peut être jamais les journées folles occasionnées par leur papa ?
 Aujourd’hui il est qualifié de général, il est devenu le héros de la bêtise humaine. Ce sont les oiseaux de même ramage qui volent ensemble dit-on souvent. Il n’ ya aucun doute ses supporters ne sont autres que des activistes de l’opposition qui ne cherchent que des occasions pareilles pour exprimer leur haine et leur mépris pour la république. Le syndicalisme ne signifie pas politique, malheureusement pour accomplir leur forfaiture, Soumah et compagnie bénéficient du soutien des spadassins de l’axe de la terreur.
 Ce mouvement n’est plus une revendication syndicale, il ya belle lurette que certains assoiffés de pouvoir n’ambitionnent rien d’autre que l’insurrection pensant ainsi déstabiliser le régime en place. Donc Soumah et ses compagnons  servent inconsciemment de boucs émissaires pour cette catégorie de mauvais guinéens. C’est dommage de voir des guinéens se livrer à des actes de barbarie d’un autre âge. La police nationale qui a pour mission de sécuriser la cité est par eux considérées comme une force d’invasion contre laquelle il faut lutter.
 Ce pays a connu de célèbres syndicalistes parmi lesquels il faut citer feu Fofana, Rabiatou Serra et feu Bamba Camara. Ceux-ci ont non seulement défendu les travailleurs mais ils ont aussi respecté les institutions républicaines. Mais voir un syndicaliste, un simple individu se targuer du désordre voire même du chaos qu’il occasionne atteste à suffisance son étroitesse d’esprit. On ne se mesure pas à l’Etat, Aboubacar Soumah n’a qu’à savoir que les familles endeuillées, les victimes des violences et ces pauvres enfants qu’il empêche d’aller à l’école sont en train de la maudire. Dieu est justice, il dissociera toujours le lait de l’eau se plaire à angoisser des familles entières, à créer la psychose dans la cité, la sanction divine ne tardera jamais à se faire entendre.
 Aujourd’hui Aboubacar Soumah se plait à travers les éloges de la déviance qu’il est en train de suivre, il est devenu ‘’Général Soumah’’. La Fontaine Fables disait : «  en toute chose, il faut considérer la fin ». Pour avoir occasionné la mort des enfants d’autrui, pour avoir occasionné la destruction des biens difficilement acquis par certains concitoyens, pour avoir occasionné la perte des biens de paisibles citoyens, ces cris de détresse, de douleur et d’amertume sont autant de malédictions, d’imprécations  qui vont s’abattre sur Soumah et ses progénitures.
 Le syndicat guinéen a honte du comportement extraordinairement négatif de ces dissidents qui, croient pouvoir porter atteinte à la sûreté de l’Etat. Ils viennent de donner en pâture la fonction enseignante. Ces militants d’honneur, citoyens d’honneur jadis respectés pour leur conscience professionnelle et leur sens aigu de patriotisme, sont en passe de devenir par la faute de certaines mauvaises personnes de vulgaires individus qui exposent à tout venant leur complainte négative.
 L’enseignant n’est pas un politicien, il n’est pas non plus ce fonctionnaire véreux qui se soucie du salaire et non de son travail. N’est pas enseignant qui le veut aujourd’hui, avec la prolifération des écoles, nombreux sont ces jeunes en quête du premier emploi qui ont fait irruption dans cette fonction. Si ces enseignants ont la plus fine fibre de reconnaissance, ils éviteraient toute contestation avec ce gouvernement qui a beaucoup fait pour eux. Mais l’ingrat n’a de résidence que l’enfer dit une sagesse africaine. Aboubacar Soumah aurait pu penser à toutes les négociations entreprises pour embaucher ces milliers de jeunes dans l’enseignement.

 Malheureusement, le guinéen suit plus facilement le mauvais, le détracteur que le bâtisseur et le bon travailleur. Quand les uns construisent, les autres détruisent, sinon comment expliquer la sauvagerie de certaines personnes qui se plaisent à brûler des pneus sur du bitume réalisé à coup de centaine de milliards de nos francs. C’est absurde ce qui fait dire que le guinéen est le principal ennemi de son pays. Nulle part ailleurs on ne voit un tel comportement, les voisins et les partenaires de la Guinée en sont ébahis.
  Aboubacar Soumah l’histoire te jugera très bientôt, le peuple de Guinée et l’opinion internationale apprécieront à juste titre ta forfaiture et ta dérive. La Guinée est un pays qui a toujours transcendé les écueils qui se placent sur son chemin. Un peuple qui a bravé, combattu et mis en déroute l’hydre colonial, n’éprouvera aucune peine à écraser une vermine de la catégorie de Soumah. Un match comporte toujours un aller et un retour, Soumah a joué la première mi-temps, la seconde mi-temps sera pour le glorieux peuple de Guinée.
Rira bien qui rira le dernier !
Mamadou Oury Diallo, Enseignant Chercheur  / Tel : 631 63 63 87

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