« Je rencontre le président de la République parce que je suis un homme de dialogue. Lorsque je peux faire l’économie d’une manifestation, je préfère cela. S’il y a une possibilité de trouver des solutions par le dialogue, je préfère aller autour de la table de négociations.
Je suis un homme de paix. Raison pour laquelle, à chaque fois que le président me demande de venir lui rencontrer, je l’accepte. Parce que je préfère aplanir nos divergences autour de la table.
La rue c’est un droit constitutionnel, mais je préfère en user que lorsque j’ai épuisé tous les autres recours. C’est ça mon principe, on me critique pour cela, mais je continuerai à faire. Si le président me demande de venir pour trouver une solution à la crise, je viendrai à la table de négociations, j’irai. Mais on ne renoncera jamais à nos droits. »