De nos jours, face à l’activité croissante des sites d’informations guinéens, la haute autorité de la communication doit  envisager une réglementation qui mettra un accent particulier sur l’éthique et la déontologie du métier de journalisme. Encore une fois nous attirons l’attention  de la HAC à prendre des dispositions sévères contre les journalistes qui font honte à la nation guinéenne.

C’est avec stupéfaction et indignation que nous avons lu l’article apparu qui racontait je cite « Opération suspecte de fonds : le compte du ministre Moustapha Mamy Diaby à la  BICIGUI, visé (DOS). Il est évident que les détracteurs continuent de raconter des balivernes à l’endroit du  ministre Diaby dans le simple but de le nuire et de salir son image au sein de l’opinion publique nationale et internationale sans inclure la moindre vérité dans leurs propos.

Dans le document qu’exhibe aujourd’hui  des organes d’informations comme preuve est fabriqué de toute pièce dans le but de manipuler l’information. Ce document est sans signature de la BICIGUI et l’autorité de délivrance est la DCPAF CONAKRY  c’est à dire la Direction Centrale de la Police de l’Air et des Frontières qui est une autorité qui délivre les passeports pour les guinéens et visas pour les étrangers voulant séjourner en Guinée.

La question que l’on se pose est pourquoi c’est la DCPAF CONAKRY qui enquête sur un mouvement d’opération douteuse de fond ?  Alors que les organes comme L’ORDF, LA DPJ ou encore INTERPOL sont censés diriger ces genres d’opération.

Chers lecteurs, de la semaine dernière, nous avons quitté de 9 millions de dollars américains  de mouvements douteux à  environs 180 000 dollars américains. C’est pathétique) ! Jugez vous même.

Bafodé Tambassa