Depuis quelques jours, circulent des informations souvent tendancieuses. Après plusieurs recoupements, nous sommes restés sur notre faim. Ainsi, nous vous livrons l’information à notre disposition concernant les sorties non justifiées du prisonnier Amadou Haya Sanogo. Y-a-t-il des personnes au-dessus de la loi ? Pourquoi autant de contradictions au sommet de l’Etat ?

Dans l’expectative d’informer vrai, comme à l’accoutumée, votre bihebdomadaire de vérité a entrepris des démarches afin de se conformer à l’éthique et à la déontologie du métier de journaliste. Malheureusement, nous n’avons pas pu avoir d’interlocuteurs pour nous éclairer.

C’est ainsi que nous avions décidé de balancer cette information qui coure dans les rues de la capitale. Et contre toute attente mais qui nous donne raison que l’arrestation de AHS n’est que pure mensonge et pire stratégie d’amuser la galerie.

En difficulté de satisfaire les Maliens, le Président plébiscité et son Premier ministre tocard n’ont trouvé autres choses que de détourner à chaque occasion le peuple. Alors, à chaque fois que le peuple tente d’agir, ils trouvent une porte de sortie avec des discours ronflants du genre : il y a une centaine de dossiers à la justice ; ATT sera interpellé ; AHS n’est pas au-dessus de la loi ; patati patata!

Déguerpi de sa base de Kati, l’arrestation d’AHS a été saluée par le peuple malien qui croyait réellement à la fin de l’impunité. Au vu des actes ignobles qui lui sont reprochés avant que sa culpabilité ne soit établie. Cependant, il y a de cela bientôt deux semaines qu’il nous est revenu, de sources dignes de foi, d’apprendre que Sanogo passe les week-ends dans son domicile. Le glas a été sonné lorsqu’il nous a été indiqué qu’il a fêté le 20 janvier chez lui à la base.

Pour donc nous rassurer de cette information, notre démarche a consisté de la vérifier au niveau du camp de gendarmerie Balla Koné. Peine perdue, la porte ne nous a pas été ouverte. Alors, nous nous sommes rabattus sur la direction de la gendarmerie, également peine perdue et voici ce qu’on nous a dit : « Quel est l’objet de votre visite ? ». Dès lors qu’il a été dévoilé, voici la réponse : « Personne ne peut traiter ce sujet ici. ». Alors, nous avons compris que le sujet est plus que tabou.

Quoi qu’il en soit, permettre à un prisonnier de cet acabit de sortir faire les week-ends et d’autre fête à domicile est contraire à la loi, primo. Secundo, cet acte peut créer des remous au sein de la population. A cet effet, toutes les autorités de la République sont interpelées afin que le peuple sache toute la vérité de cette situation rocambolesque.

Boubacar DABO  pour malijet

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